De la chaleur, immédiatement
Une fournaise au gaz naturel brûle du combustible pour chauffer un échangeur, et le ventilateur pousse cet air chaud dans vos conduits. C’est direct, rapide et puissant : par −30 °C, une fournaise au gaz ne faiblit pas.
C’est son avantage réel, et il compte au Québec.
Ce qui a changé depuis votre dernière fournaise
Si vous remplacez un appareil installé dans les années 1990 ou 2000, trois choses ont changé :
L’efficacité. Les modèles à condensation actuels vont de 93 % à 99 % d’AFUE. Les appareils qu’ils remplacent tournaient souvent entre 65 % et 80 %.
La modulation. Une fournaise moderne n’est plus un interrupteur. Les modèles à deux étages passent la majeure partie de l’hiver à puissance réduite, et un modèle modulant ajuste sa flamme en continu. Résultat : moins d’écarts de température, moins de bruit de démarrage, et un ventilateur qui brasse l’air en permanence au lieu de souffler par rafales.
L’évacuation. Une fournaise à condensation ne s’évacue plus par la cheminée mais par un tuyau en PVC qui traverse le mur, et elle produit un condensat qu’il faut drainer. Cela influence l’emplacement de l’appareil et fait partie de ce que nous vérifions sur place.
Notre lien avec Énergir
Nous sommes partenaire certifié Énergir — anciennement Gaz Métro — depuis les années 1970. Nous travaillons couramment avec leur réseau, leurs exigences et leurs délais.
Nous jumelons aussi la fournaise au gaz à une thermopompe électrique dans un système bi-énergie : la thermopompe assure la majeure partie de la saison, la fournaise prend le relais par grand froid. Si vous remplacez une fournaise de toute façon, cela vaut la peine de faire chiffrer les deux.
Voir comment fonctionne la bi-énergie.